Bonjour, je m'aelle fabien et j'ai 19 ans. j'ai commencé à ecrire une petite histoire, comme ça, pour le plaisir et j'aimerai bien avoir l'avis de quelques personnes. Alors si vous avez un petit peu de temps pour la lire et me dire ce que vous en pensez, les choses qui vont, et celle qu vont pas, ce serait vraiment très très gentil. Merci bcp et bonne lecture lol.
PS : laissez votre avis pr com svp, mm si vs avez pas aimé, la critique permet de progresser :)

# Posté le mardi 20 janvier 2009 09:18

Prologue

Bonjour,
Je m'appelle Joe, j'ai 18 ans et je vous ressemble en tout point. D'une certaine manière je suis comme vous, ou plutôt j'étais comme vous, un étudiant banal et sans intérêt. Mais voyez-vous, moi j'ai une particularité qui fait que je suis unique, un peu comme un croisement entre deux espèces. Oh n'allez surtout pas croire que je cherche à me venter. Loin de là. Je rêverai de retrouver ma banalité d'avant. Jusqu'à un certain point du moins. Mon caractère unique vient du fait que je suis l'élu. L'unique représentant de la terre au Grand Conseil des Immortelles. Faible, et en même temps doué d'une force herculéenne. Humain attardé, et en même temps doué d'une intelligence sans limite. Sans défense, et en même temps doué de pouvoir que vous n'oseriez même pas imaginé dans vos rêves les plus fous. Je crois qu'on peut dire de moi que je suis un paradoxe tout entier. Je crois, je pense, j'imagine. La seule chose dont je sois certains c'est que rien ne me prédestinai à ce que j'allai vivre. Ma vie consistait en une répétition de même choses, de même gestes. Une longue ligne immuable que rien ne semblait pouvoir troubler. Je me levai le matin, allai en cours, écoutais distraitement les profs, prenais des notes furtivement, puis rentrai chez moi pour dévorer un bouquin. Je ne parlai pas, je n'ai jamais aimé parlé. J'avais un peu une vie sans vie en fait. Jusqu'au jour où j'ai rencontré mes six plus chers amis : les six mages de Casiope.
Mais je crois qu'il faut que je revienne un peu en arrière afin que vous compreniez mieux qui ils sont. Le problème c'est que je ne sais trop par où commencer, tout semble si irréel. Ah si, je crois que je sais maintenant. Alors, tout commence un doux matin de novembre, oui c'est là que tout commence en fait ...

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 05:17

Modifié le jeudi 22 janvier 2009 12:43

Chapitre 1 : Premier contact

Chapitre 1 : Premier contact
Ce matin là je me préparai comme à l'accoutumé. Je me sentais bien, et rien ne semblait en mesure de changer ce fait. Tout aller bien, et même plus que bien. Même mon arrivée au lycée et le passage des portiques de sécurités, qui d'habitude m'agaçait au plus au point, ne suffirent pas à entacher ma bonne humeur. Mon premier cours de la journée était mathématiques, et si j'éprouvai une certaine aversion pour la matière, j'aimai bien le déroulement du cours. Cela était dû en grande partie au caractère de Monsieur Galdbuig, mon vieux professeurs à la calvitie de plus en plus prononcé. En effet celui-ci ne cherchait pas à imposer une discipline de fer. Les élèves qui voulaient suivre le faisait, les autres non. Sa seule exigence était que les non-participant ne fassent pas trop de bruits et acceptent de se mettre dans le fond de la salle. L'ironie avait voulu que ce soit le cour auquel les élèves prêtaient le plus d'attention. Je pense là encore que c'était dû à Monsieur Galdbuig, à sa voix qui ressemblait à un sifflement hypnotique, à son caractère enjoué dès qu'un élève donnait une bonne réponse, à son optimisme réconfortant quand le même élève se trompait. Je n'ai jamais entendu le vieil homme crié, il n'en avait pas besoin. D'un simple regard lancé derrière ses lunettes en demi-lune, il arrivait à faire taire celui qui posait le plus de problème à ses collègues. C'est donc avec un grand sourire que j'entrai dans la salle où l'homme attendait déjà ses élèves. J'aimais aussi ce cours parce que j'étais le seul élève à avoir choisit le fond de la classe, ce qui était assez rare pour que je profite de l'instant. En effet,, pendant les autres cours, j'étais entouré d'élève franchement insupportable qui ne respectait rien ni personne. J'avais été surpris lorsque ceux-ci avaient décidé de se mettre devant Monsieur Galdbuig, mais je ne m'en étais pas plaint. Bien au contraire. J'avais encore un sourire aux lèvres quand je fus stoppé net. Six personnes, trois hommes et trois femmes étaient assis au fond de la salle.Ll'un d'eux était même assis à ma place habituelle. Pire encore, ils occupaient toutes les places du fond, me laissant pour seul place libre celle à côté de Marvin Lane, ce petit porc complètement dépourvu d'hygiène et à la respiration plus que bruyante. Je regardai longuement les six responsables de mon prochain exil. Ils étaient étrange, et même carrément inquiétant. Ils devaient avoir une vingtaine d'année et semblaient décalé par rapport aux autres élèves. Personne ne leur prêtait attention, ce qui était déjà en soi assez étrange parce que moi j'étais comme fasciné par ses six êtres tout droit sorti d'une autre époque. Leurs habits d'abord. De longues toges pourpres brodées d'or fin qui n'étaient pas sans rappeler celle que l'on pouvait voir porter par les membres de sectes dans les films d'horreur. Et pourtant, ces vêtements leur allaient très bien, étirant d'avantage encore leur long corps, mettant en avant la couleur légèrement dorée de leur peaux. Ils étaient beaux. C'était frappant, et même plutôt embarrassant. On ne pouvait que se sentir laid face à pareil merveille. Leurs visages étaient d'une symétrie parfaite, superbement encerclé de cheveux à la fois sombres et brillants. Le premier qualificatif qui me vint à l'esprit maintenant que je les détaillait avec attention, c'était magnifique. Oui magnifique. Alors pourquoi j'avais éprouvé une sensation de rejet quand je les avais vu pour la première fois ? Je recommençai mon examen avec attention, en quête du petit détail qui me permettrait de comprendre. Et malheureusement je le trouvai. Leurs yeux ! C'était ça le problème. Leurs douze yeux tournée vers moi, me scrutant comme s'il cherchait à lire au plus profond de mon âme. On aurait dis qu'ils étaient privées de pupilles, comme recouvert d'un voile brumeux et opaque. Étaient-ils aveugle ? Non, c'était impossible sinon ils ne m'auraient pas regardé de cette façon. Et puis ce voile était particulier, pas blanc mais teinté d'une étrange couleur. Je me sentis soudain mal à l'aise et baissait les yeux. Instinctivement je me tournai vers le prof, dans l'espoir que celui-ci comprenne mon trouble et me protège. Dès que je le vis je me rendis compte de l'absurdité de mon raisonnement. Monsieur Galdbuig aurait été dans l'incapacité de se protéger lui-même si une fillette de douze ans l'avait agressé, alors me protéger moi. Qui plus est de six personnes qui étaient dans la fleur de l'âge, en pleine possession de leur capacité physique, c'était absurde. Le vieux professeur de mathématiques à la démarche de rongeur était en train de retourner vers son bureau quand il remarqua la façon que j'avais de le fixer, restant planter là, au milieu de l'allée. Ses lèvres se pincèrent et ses petits yeux se plissèrent derrière ses lunette comme s'il cherchait à mieux voir ce qui était en train de se passer. Semblant me reconnaître, il eut un petit sourire et se détendit :
“- Eh bien Joe, souffla-t-il, pourquoi ne vas-tu pas t'asseoir ? Il y a encore plein de place dans le fond de la salle tu sais ? Mais peut-être que quelque chose te dérange. Si tu te sens mal tu peux aller à l'infirmerie tu sais ...”
Enfin je crois que c'est quelque chose comme ça qu'il a dit. Je ne l'écoutai plus vraiment. Une seule information m'avait figé, bloquant toute mes pensées, tout mes mouvements. Il y a plein de place au fond de la salle. C'était impossible. Les six nouveaux arrivants occupaient toutes les places du fond. Recouvrant peu à peu mes esprits, je me retournai lentement, toujours aussi raide. Un vent léger souffla dans la salle lorsque mes yeux se posèrent sur eux. C'est là qu'ils disparurent. Horrifié, je poussai un petit ci perçant avant de sombrer dans un univers noir et inconnu.
Peu à peu, je repris connaissance. Autour de moi tout était en mouvement, et il y avait une très forte agitation. Tous les élèves de la classe c'étaient groupés, m'entourant d'une chaleur étouffante. Je voulu leur dire de reculer mais n'y parvint pas. Ma langue était trop pâteuse dans ma bouche. Je respirai plus lentement, pendant que les murs ralentissaient leur course circulaire, et que les objets reprenaient leurs places initiales. Les visages qui étaient penchés sur moi, redevinrent familier, et je fus rassurer en constatant que les six inconnus qui m'avaient fait face quelques instants plutôt avaient disparu.
“- Où sont les six nouveaux ? réussis-je enfin à articuler.”
Tout le monde se dévisagea alors, et des murmures commencèrent à parcourir la foule; “De quel nouveau parle-t-il” avais-je alors entendu. il a dû se faire un traumatisme crânien en tombant. C'est peut-être grave. Super ! Voilà que maintenant je souffrais d'hallucination. Monsieur Galdbuig demanda alors à tout le monde de regagner sa place. S'approchant lentement de moi, il se pencha difficilement et marmonna quelque chose comme “le conduire à l'infirmerie tout de suite ... peut-être de la mise en scène mais bon dans le doute ...”
Il m'aida alors à me relever et me conduisit en personne à l'infirmière du lycée. J'aurai probablement été plus vite tout seul. En effet Monsieur Galdbuig marchait lentement, attentif au moindre de mes mouvements. Il devait craindre que je ne m'effondre à nouveau si nous avancions trop vite. A moins qu'il est été dans l'incapacité d'aller plus vite. La moue qu'il fit lorsqu'il remarqua la pluie qui tombait sur la petite cours, et le regard impatient qu'il lança au bâtiment de l'infirmerie me firent penser que la seconde option était la bonne. On ne pouvait pas vraiment dire que celui-ci était très éloigné du préau où nous nous trouvions mais il était évident que nous avions le temps d'être complètement inondé avant d'y arrivé vu le rythme de mon professeur. Inspirant profondément, comme s'il était sur le point de faire un effort physique important, il posa un pied au sol et m'entraîna rapidement à sa suite. J'avais été méchant de douter des aptitudes du vieil homme. Il était juste inquiet pour moi après tout. Quand nous arrivâmes enfin à l'infirmerie, il m'installa délicatement sur une chaise et partie à la recherche de Madame Craswik. Il ne mettrait pas longtemps à la trouver. En effet, bien que l'infirmerie se trouva dans un bâtiment différent du lycée à proprement parlé, il s'agissait d'un tout petit espace, composé d'à peine quatre pièces. La première, celle où je me trouvai, était le bureau “officielle” de madame Craswik. Celui où elle recevait les élèves et gardait les dossiers et les médicaments. La deuxième était une grande pièce vide à l'exception de six chaises et d'une petite table. L'infirmière l'appelait la salle d'attente, c'était un bien grand mot. Personne ne s'y trouvait jamais, sauf en l'absence de madame Craswik La troisième pièce était encore plus inutile que la précédente. Je ne me souvenais même pas d'y avoir déjà vu quelqu'un. Il s'agissait d'une petite salle tout en longueur où était disposé trois petits lits complètement rouillé. Je ne suis même pas sûr que ceux-ci soit encore en état de supporter le poids d'un élève d'ailleurs. Enfin la quatrième pièce. Celle-ci était dissimulée derrière une porte secrète, si bien que bon nombre d'élèves en ignorait l'existence. je ne suis même pas sûr que tous les professeurs en aient eu connaissance. Moi, je savais très bien où se trouvait cette pièce, parce que j'avais un jour vu l'infirmière en sortir. Celle-ci avait été gêné d'être découverte et m'avait demandé de n'en parler à personne. Il s'agissait en fait du bureau “officieux” de Madame Craswik. Celui où elle se trouvait tout le temps. Au bruit que l'on entendait parfois, je dirai qu'il y avait une télévision dans cette pièce secrète. Ca m'avait beaucoup amusé parce que les gens avaient pour habitude de décrire la petite femme comme étant très dévoué à son travail, ne se consacrant jamais aucun passe temps. J'étais convaincu du contraire. Je me demandai d'ailleurs si elle ne s'y trouvait pas en ce moment, et si tel était le cas, si Monsieur Galdbuig saurait la retrouver. Avait-il connaissance de la pièce secrète ? Je dirai que oui, et j'imaginai déjà la réaction de l'infirmière à l'annonce de mon malaise. Elle serait d'abord embêté de devoir interrompre son programme. Puis elle se lèverait et se mettrait en mouvement. Il serait alors impossible de l'arrêter. Elle bougerait dans tous les sens, et tiendrait des propos incompréhensibles. Il faut dire que Madame Craswik ne savait pas comment se comporter face aux cas d'urgence. Or la présence de mon professeur suffirait à la persuader que s'en étais bien une. C'est alors que j'entendis des pas derrière moi, puis une conversation. J'entendis, mais je n'écoutai pas. Je me moquai un peu de toutes cette agitation. J'étais trop absorbé dans la contemplation de la pluie. Elle avait un côté réconfortant. Ca m'aidait aussi à organisé mes souvenirs de la matinée, ce qui avait bien pu se passer pour en arriver à cet instant.
Je revins brutalement à la réalité lorsque la porte claqua, annonçant le départ de Monsieur Galdbuig. Madame Craswik alluma alors la lumière, et la seule chose que je pus continuer à observer dans la vitre était mon reflet. J'étais pâle et j'avais le regard vide. C'était sans doute pour ça que mon prof avait eu un comportement aussi étrange. En tout cas je n'aimai pas ce que je voyais dans cette vitre. Je détournai vivement la tête remarquant ainsi le petit sourire rassurant de l'infirmière. Celle-ci se présenta, comme si nous ne nous étions jamais rencontré. Elle m'expliqua aussi qu'il ne fallait pas que je m'inquiète et qu'elle allait contacter ma maman. Elle me parlait comme si j'étais un gosse de cinq ans. Pff, je détestai ça. J'avais envi de dire à la petite créature frêle qui se trouvait devant moi, que je m'inquiétais moins qu'elle et qu'il n'était absolument pas utile de déranger ma mère, mais je n'arrivai pas à m'y résoudre. Après tout elle essayait d'être gentil. Et je savais que ma mère aurait voulu être courrant de ce qui m'étais arrivé. Bien sûr je savais ce que ça signifiais. J'aurai droit à un rendez-vous chez le médecin. Hors si il y avait bien une chose que je n'aimai pas c'était les médecins. D'abord parce qu'il cassait mon rythme habituel, ce que je ne supportais pas. Ensuite parce qu'il trouvait toujours le moyen de vous décrétez malade, même si vous y alliez juste pour un certificat censé vous déclarez apte pour le sport.

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 05:18

Modifié le jeudi 22 janvier 2009 05:43

Chapitre 2 : L'attaque

Chapitre 2 : L'attaque
Malheureusement, ça ne loupa pas, et le soir même, je me retrouvai chez Knock. C'est le surnom que j'avais donné à mon médecin. C'était un homme d'une cinquantaine d'année qui était apprécié de tous. Il était très vif et très intelligent. doué d'une patience hors du commun, il prenait le temps d'écouter chaque patient avant de procéder à son examen, et ceux sans poser aucune question susceptible de changer les propos du malade.
“- Voyez-vous, avait-il un jour expliquer à ma mère, la façon dont un malade parle de sa douleur, si on ne cherche pas à l'orienter et si on ne l'importune pas avec des questions qui pourraient le déstabiliser, les mots qu'il emploie, le fait qu'il parle de son ventre avant que de parler de sa tête ou inversement, est très révélateur de ce qu'il a. Parfois même plus qu'un examen corporelle, le plus minutieux soit-il.”
Ca m'avait fit sourire comme histoire. Je ne trouvai pas ça marrant en fait, mais au contraire très intelligent. Un peu de psychanalyse dans la médecine ne pouvait pas faire de mal après tout. Je crois que je peux bien l'admettre, j'aimai bien le docteur Kutter. Je crois même qu'on aurait pu être ami s'il n'avait pas eu ce défaut majeur d'être médecin. Dommage. Je n'eus pas à attendre très longtemps pour être introduit dans le bureau du médecin en tout cas. C'était aussi un des avantage du docteur Kutter, il était toujours très ponctuel dans ses rendez-vous.
“- Docteur Kno ... euh Kutter, fis je lorsqu'il entra à son tour dans son bureau.”
Je me tortillai les mains et eu une moue gênée avant de m'asseoir. Le praticien fit le tour de son bureau et s'installa dans son fauteuil comme si de rien était. Il avait l'habitude que je l'appelle comme ça. La première fois que ça avait eu lieu, il avait eu l'air surpris. Puis, je ne sais trop par qui il avait appris qu'il s'agissait d'une pièce et avait entrepris de la lire. Il n'avait pas vraiment apprécié la comparaison. Il avait hurlé lorsque j'étais retourné le voir, conspuant que la médecine était une science dont on ne pouvait pas se moquer aussi impunément. La colère était ensuite retombé, aussi vie qu'elle était venu. Il m'avait alors souries et m'avait demandé ce qui n'allait pas, comme si les dix minutes qui avaient eu lieu juste avant n'avaient jamais exister. C'était là la raison pour laquelle Monsieur Kutter était aimé de tous. Il ne gardait jamais ranc½ur envers les gens. Ce qu'il n'aimait pas chez quelqu'un, il l'ignorait tout simplement, si bien qu'il aimait toutes les personnes qu'il rencontrait et que celle-ci ne pouvait que lui rendre la pareille.
Il se racla la gorge et me regarda avec un air interrogatif. Il m'avait sûrement poser une question pendant que je rêvassait.
“ - Euh ..., commençai-je.
- Il t'a demandé ce qui t'amenai ici, murmura une voix légère qui semblait porter par le vent et que le médecin n'avait pas l'air d'avoir entendu. Mens-lui, il ne doit rien savoir. fais-moi confiance.”
Oh non ! De pire en pire ! Des hallucinations auditives maintenant. Je crus que j'allais pleurer. Et pourtant je ne sais pas trop pourquoi, je choisis de suivre le conseil de la voix. C'était idiot, ça voulait dire que je m'étais déplacé pour rien, mais après tout, ces voix ne pouvaient signifié que deux choses : soit j'étais fou et je risquait gros à dire la vérité à mon médecin, soit elles étaient bien réel et il était stupide de ne pas les écouter. Et puis je devais bien reconnaître que j'avais envi de revoir les six inconnus. Quand on a eu le plaisir d'assister à un spectacle aussi beau, on ne souhaite qu'une chose, le revoir. Je sais, c'est bizarre de parler comme ça d'une personne, surtout d'une personne irréel et pourtant. Je m'étais attaché à ces créatures inventaient pas mon esprit. Inconsciemment, je souhaitai les revoir, et je craignais que de fâcher la voix eut pour conséquence de fâcher aussi les images. C'est étrange la façon dont on peut parfois éprouver un sentiment de dépendance envers quelque chose qui pourrait nous nuire. Comme si ça nous était devenu indispensable. Et bien c'était ce qui c'était produit. Mes hallucinations m'étaient devenu indispensable. J'inventai donc une autre cause à mon malaise, cause qui sembla satisfaire Knock. Il me fit une ordonnance en me conseillant beaucoup de repos et m'invita à quitter son cabinet. Je le suivis dans le couloir en le remerciant, un peu gêné de lui avoir menti de la sorte. Je restai un instant dans la petite salle d'attente afin de remettre mon manteau. Je quittai ensuite le cabinet. Dehors, la nuit était tombé. Pff ce rendez-vous avait gâché ma journée pour rien. Je commençai alors à avancer en direction de chez moi. Je n'habitai pas très loin de là, à une distance assez raisonnable en tout cas pour ne pas éprouver le besoin d'appeler mes parents une fois le dernier bus passé. Ca me rassura un peu. Après tout, si ma journée était terminé, la soirée elle, ne faisait que commencer. et elle paraissait très agréable. Après avoir traverser le parc qui faisait la fierté de ma petite ville, je passai dans une ruelle sombre. Le genre de ruelle qui pourrai servir de décor pour un film d'horreur. Peu de gens l'empruntait parce qu'elle les inquiétait. d'ailleurs pour ceux qui ne connaissait pas bien la ville, il s'agissait d'un cul de sac. En effet, la petite rue qui tournait sur la gauche au fond du chemin, était dissimulé par les murs de l'immeuble qui en faisait l'angle. Moi j'aimai bien ce lieu, il était un peu comme moi : sombre et solitaire. J'étais à mi-hauteur de la rue lorsque j'entendis une légère toux derrière moi. OK, cette fois j'avais peur. Je me retournai lentement pour voir qui était à l'origine du petit son. Je fus tout de suite rassuré en constatant qu'il s'agissait d'une femme tout à fait inoffensive. Elle était petite et avait un sourire timide sur les lèvres. Si ça se trouve elle aussi avait peur de moi en cet instant. J'étais grand, et elle craignait peut-être que je sois un voleur en quête de ma prochaine victime. En tout cas elle était très belle. Ses cheveux couleur de jais ondulaient le long de ses épaules parfaitement dessinée. “Cours, vite cours” hurla le souffle de mes hallucinations. Cette fois je choisis de l'ignorer royalement. Je n'allai pas cesser de vivre pour suivre les conseils idiots d'une voix dans ma tête, ça se serait apparenté à de la démence sinon. En fait j'étais frustré parce que j'avais écouter la voix quelques minutes plus tôt et je n'avais pas eu la récompense escompté, je ne les avais pas vu. Je boudai donc un peu. Et puis de toute façon à quoi bon courir ? D'abord s'eut été impoli. Ensuite, je ne risquai rien. Elle semblait tellement fragile, quel menace aurait-elle bien pu représenter ?
“- Je peux vous aider ? demandai-je. Vous souhaitez un renseignement peut-être ?
- Oh merci vous êtes très aimable. Je souhaite quelque chose en effet.
- Oui ?
- Vous !”
Soudain son sourire disparut, et son visage se durcit. Au même moment, comme répondant à un signal, cinq hommes sortirent de l'obscurité. Cette fois je reculai d'un pas. Pas dangereuse ? Carrément folle ouais. Mais quel crétin ! Pourquoi je n'avais pas écouté la voix ? Les cinq hommes se mirent à rire tout en s'approchant de moi avec un air mauvais. Je déglutis avec difficulté. Cette fois j'étais cuit, c'était clair. “Euh pardon je ne voulais pas vous déranger.” Je n'avais pas entendu la femme qui avait prononcé ces paroles. Elle en revanche avait tout compris de la situation. Sa voix révélait en effet une grande tension. Elle avait dû arrivé à la même conclusion que moi quant à mon destin. Je l'entendis courir. Les cinq hommes se tournèrent vers leur chef qui ordonna à l'un d'eux de rattraper la fille. Le corps d'un des hommes sembla alors traverser d'ondes et disparut; Il revint à peine une minute plus tard, tenant fermement le bras d'une femme. Je la reconnu immédiatement. C'était la femme du charcutier, madame Léonin. Elle me regarda avec un air inquiet et tenta de se dégager de la prise du malfrat. La peur était lisible sur son visage, plus blanc encore que ce qu'il était d'habitude. L'homme la jeta à terre.
“- S'il vous plait, murmura-t-elle. J'ai un petit bébé. Ne me faites pas de mal. laissez moi partir, je vous jure que je ne dirai rien à personne, jamais.”
Pour seul réponse, la petite brune claqua des doigts. Madame Léonin se mit à hurler comme secoué par des spasmes. Puis des flammes se mirent à lécher son corps. Elle hurlait, se tordait de douleur, se débattait mais ne pouvait rien contre l'incendie qui la consumait lentement. Mon dieu. C'était là le sort qu'on me réservait. Je frissonnai, la sueur collant à ma peau, les jambes grelottant et semblant incapable de tenir plus longtemps le poids de mon corps. mon c½ur battait à tout rompre. Je ne parvenais pas à stopper le flot de larmes qui coulaient le long de mes joues. J'aurai voulu courir lorsque les flammes avaient commencé à recouvrir le corps de la charcutière mais je n'avais pas réussir à faire le moindre mouvement. J'étais figé d'horreur. Rien ni personne ne pourrait me sauver. La brune machiavélique s'avança vers moi, prête à m'immoler. Je pouvais encore sentir la chaleur des flammes prêt de ma peau, à peine supportable. Une boule se forma dans ma peau, quand je réalisai que Madame Léonin était morte par ma faute. C'était tellement injuste. Ma mort n'était pas juste non plus mais je ne laissai rien derrière moi, je n'avais jamais aimé la vie. Madame Léonin, elle, insufflait la joie à toutes les personnes qu'elle rencontrait, son rire était tellement beau. il fallait que j'arrête de penser à elle. Il fallait que j'arrête de penser à moi. Peut-être que j'arrête de penser tout court. La brune s'approchait encore de moi..
- Ne le touche pas Maria.
Oh c'est pas vrai. Il fallait que je meurs avec mes hallucinations en plus. Ou plutôt il fallait que je meurs avec mes hallucinations auditives. J'aurai été ravi si j'avais pu revoir ne serai-ce qu'une fois l'une des six figures du matin, comme si un ange était venu me chercher. J'aurai éprouver un réconfort. Je sais c'est dément mais je vous dis ce que je ressentais sur l'instant. Être privé de l'image, n'avoir que le son, avait quelque chose de frustrant, de dérangeant. Et puis pourquoi ma tête inventait-elle un nom pour mon assassin ? Quoique une minute. La fille s'était figée. Il ne s'agissait pas d'une hallucination, elle l'avait bel et bien entendu comme moi. L'espace d'une seconde je pus même voir une vague de frayeur passer dans son regard. Une seconde seulement, juste le temps de se ressaisir. Elle regardait quelque chose derrière moi. C'était ça qui l'avait effrayé. J'hésitai un peu à me retourner. Et si elle en profitait pour me tirer dans le dos ? Je n'eus pas besoin de me retourner de toute façon. Un homme se matérialisa à mes côtés, et au regard que la fameuse Maria lui jetai, je compris que c'était lui qui avait réussi à l'inquiéter. Je mis un moment à reconnaître l'un des trois hommes du matin. Un large sourire se dessina sur mes lèvres. La peur n'avait pas disparut bien sûr, loin de là mais enfin. J'étais tout de même rassuré un peu. Pas quant à ma survie, je n'étais pas du genre à avoir des espoirs inutiles, mais quant à ma santé mental. Il existait vraiment ! Je n'étais pas fou !
- Non tu n'es pas fou Joe, marmonna-t-il comme s'il avait lu dans mon esprit. Ne t'inquiète pas, je t'expliquerai tout, mais pas main ...

[Il ne finit pas sa phrase. Une espèce de boule de flamme le frappa au niveau du ventre, le projetant contre le mur du fond. Mais au moment où son corps aurait du se fracasser sur la pierre, il sembla s'étirer, se dématérialiser et disparut. En moins d'une seconde il se retrouvai à nouveau à mes côtés, un léger sourire aux lèvres, comme si rien ne l'avait touché.] => cette partie sera bientôt modifié pour plus de réalisme et plus d'interêt.

- Voyons Maria, il en faut plus pour me vaincre. Hmm, c'est dommage d'en arriver à de tels extrêmes quand même tu ne crois pas ? Retourne donc chez toi. Tu ne gagneras pas ce combat, tu le sais très bien.
- Tu te surestimes un peu trop Damian ! Voyons, nous sommes cinq et ... tu es seul.
Elle ricana imité par ses cinq sbires. Ceux-ci l'encerclèrent alors, la protégeant de l'homme tellement sûr de lui. Mon c½ur accéléra encore sa course. J'avais l'impression qu'il allait quitter mon corps pour fuir de son côté. J'étais dans l'incapacité totale de me calmer. le petit sursaut de mon voisin ne m'aidait d'ailleurs pas à me calmer.
- Bien, ricanna-t-il. Je ne peux que constater l'évidence. Je suis impressionné d'ailleurs, je dois bien le reconnaître. Une garde, juste pour venir à bout d'un homme, quel courage !

[Il fit une petite grimace. Puis ses yeux roulèrent dans leurs orbites, comme s'il allait faire un malaise ou quelque chose comme ça. Au même moment, une force invisible rejeta nos assaillants dans le parc, une force contre laquelle ils n'avaient pas l'air de pouvoir résister. Une fois nos ennemis à bonne distance, l'homme à mes côtés baissa les bras, et ses yeux redevinrent normaux. Ce pouvait-il que ce soit lui qui ait contrôlé la force invisible ? Non. Enfin peut-être après tout. Je ne savais plus trop quoi pensée.] => cette partie sera bientôt modifié pour plus de réalisme et plus d'interêt.

- Donne moi la main Joe, nous partons. Je t'expliquerait tout une fois que nous serons à l'abris. Je sursautai en l'entendant prononcé mon nom. je le regardai une minute, réfléchissant à toute vitesse. Était-il vraiment mieux que les autres ? Il m'avait sauvé, ça c'était évident mais dans quel but ? ne souhaitait-il pas me tuer lui aussi ?
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# Posté le jeudi 22 janvier 2009 05:20

Modifié le jeudi 22 janvier 2009 05:32

Chapitre3 : Révélation.

Chapitre3 : Révélation.
Chapitre non fini pour le moment.

C'est quand j'entendis les autres se relever que je me décidai. Je n'avais pas trop le choix : soit je suivais mon sauveur et possible assassin de plus tard, soit je restai et me faisait tuer tout de suite. je choisis la première option et pris la main que me tendais l'inconnu. Je fus alors enveloppé d'un voile assez frai et très doux. mes pieds ne sentaient plus le sol, et je me retrouvais dans l'incapacité totale de discerner l'endroit où je me trouvais. Tout ce qui s'offrait à mes yeux, c'était un brouillard blanc. Cela ne dura pas cependant. En effet je sentis assez vite mes pied reprendre contact avec le sol. La brume épaisse perdit en intensité jusqu'à complètement disparaître. J'étais dans ma chambre, loin de tout danger. Je mis un moment avant de me déplacer, guettant l'arrivée des meurtriers. Ils ne vinrent pas. Je m'autorisait donc à bouger. Ma tête tournait à chacun de mes pas, et c'est avec beaucoup de difficulté que j'arrivai à mon lit. Ca n'avait pas été une très bonne journée. Quand je fus assis, il me parut nécessaire de m'accrocher à quelque chose pour ne pas tomber. L'immobilité était pire que le mouvement. Au moins quand je bougeai je n'avais pas le temps de réfléchir, trop concentré sur mes pas pour cela. Mais maintenant je n'avais plus aucun moyen de contrôler mes souvenirs, plus d'excuse pour me dérober à la triste réalité. Je me remis à respirer; c'était douloureux tant la boule dans ma gorge était importante. J'essayai de ne plus penser. Et en même temps je souhaitai plus que tout comprendre. Comprendre qui était cet homme, comprendre qui était cette femme. Mon Dieu, madame Léonin. Mes vertiges reprirent de plus belle. Il fallait que je pense à autre chose, à tout sauf à ça, sauf à ce cri atroce, à ces flammes ...
Je me focalisai sur le fameux Damian dont j'ignorai encore tout mais à qui je devais déjà beaucoup. Il ne devait pas en vouloir à ma vie en tout cas. Sinon il n'aurait eu aucune raison de m'amener chez moi. Et puis, si il avait voulu me tuer il aurait largement eu le temps pendant que j'attendais les autres. Nous nous regardâmes pendant de longues minutes qui me semblèrent être des heures. J'attendais l'instant où il allait m'expliquer, il avait promis de le faire, et moi je ne souhaitai que ça. Comprendre. Je ne savais pas trop ce qu'il pensait à ce moment là. Peut-être qu'il pesait le pour et le contre, ce qu'il pouvait me dire et ce qu'il devait garder secret. Je fus soulager lorsqu'il commença à parler. Malheureusement ce qu'il disait ne m'était certainement pas destiné. Il se parlait à lui-même.
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# Posté le jeudi 22 janvier 2009 05:20

Modifié le jeudi 22 janvier 2009 05:35